Le week-end dernier, nous sommes allés faire un tour aux Médiévales de Clisson, avec Lina Nekolita Chan. La fête, organisée par Les Amis du Château de Clisson est organisée tous les 2 ans et la 21è édition du 18 et 19 juillet 2026 a rencontré un beau succès puisqu’elle a réuni entre 30 000 et 40 000 visiteurs, soit le double de la précédente en 2024.
Ce week-end fut l’occasion de profiter pleinement de l’ambiance médiévale avec ses artisans, ses exposants, ses musiciens et artistes de rue, et surtout le cadre exceptionnel de la cité médiévale de Clisson. Autant dire qu’on ne s’est pas privés pour faire des photos en costume !
Avec les nombreuses activités proposées : des danses médiévales avec la Volte Gaillarde accompagnées par les troupes de musiciens Waraok et Smedelyn, des démonstrations de combat, un atelier d’herboriste ou encore du tir à l’arbalète, il était impossible de s’ennuyer.
Le week-end m’a aussi permis de faire découvrir Clisson à Lina sous un autre angle, qui jusqu’ici ne connaissait la ville qu’à travers le Hellfest.
Nous avons aussi ajouté une visite du château au programme. La visite ne faisait pas partie du festival et le château ne proposait pas d’animations particulières mais c’était l’occasion de le (re)découvrir et d’y faire quelques photos en costume, bien entendu.
Le samedi soir, nous avons acheté les deux dernières places pour la soirée ripailles : un grand banquet sous les halles XIVe siècle, accompagné des musiciens et des danseurs qui avaient déjà ambiancé le festival toute la journée. Le repas était très bon, même s’il n’était pas très médiéval (un tranchoir aurait été plus approprié que des pommes de terres) et que les portions étaient un peu légères pour certain(e)s. Mais à seulement 18 € par personne, je reconnais qu’il est vraiment difficile de se plaindre.
Au final, c’était un week-end comme on aimerait en faire plus souvent. Les 2 années d’attente avant la prochaine édition vont être longues.
Du 3 au 5 juillet 2026, je me suis rendu au Japan Tours Festival, accompagné de Lina Nekolita Chan. Nous avions beaucoup apprécié cette convention lors de notre découverte l’an dernier et nous avons décider d’y passer le week-end.
Parmi les moments marquants du week-end, ma rencontre avec le très cher camarade Nota Bene, accompagné de sa femme Happy Calie, a été particulièrement sympathique, ce qui change de nos petites discussions ponctuelles sur Instagram.
J’ai également eu l’occasion de discuter à nouveau avec Sébastien de la chaîne Vous Avez le Droit, que j’avais déjà rencontré lors de l’édition précédente, notamment autour de l’une de ses dernières vidéos.
Côté curiosités, nous avons découvert la collection de marionnettes de Mehdi Garrigues, qui rassemble aussi bien des marionnettes originales emblématiques de la télévision comme celles de Téléchat, que ses reproductions des Guignols de l’info ou des créations originales réalisées par ses soins. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut faire un selfie avec le Président de la République ! (Enfin, l’ancien et dans sa version Guignols)
Grâce à nos amis de Shibuya Rock, quelques découvertes musicales sont venues compléter le week-end : Yukka, auteure-compositrice de J-pop au style très léger, ainsi qu’Isiliel (Himari Tsukishiro), auteure-compositrice japonaise mêlant un metal très sombre à une petite touche kawaii typique des idols japonaises.
Pour le reste, le Japan Tours Festival reste fidèle à ce que qu’on avait apprécié lors de la précédente édition : une organisation efficace, des espaces suffisamment larges pour circuler, des brumisateurs bienvenus en cette période estivale, un food court, une grande scène et toujours beaucoup d’invités intéressants et de magnifiques cosplays.
On notera toutefois une baisse de fréquentation par rapport à l’année dernière, ce qui n’a finalement pas été désagréable pour profiter plus tranquillement du festival.
Encore une édition réussie, donc, et nous espérons bien y retourner l’année prochaine !
Du 18 au 21 juin 2026, Clisson a une nouvelle fois vibré au son du metal à l’occasion de la 19ᵉ édition du Hellfest. Plus de 180 groupes étaient réunis sur les six scènes du festival pour quatre jours de musique, de pogos et de bière…
Comme chaque année depuis 2022, j’ai fait le déplacement avec pour objectif de retrouver quelques classiques incontournables, de faire nouvelles découvertes et prendre part aux nombreuses animations qui contribuent à cette ambiance si emblématique.
Cette édition 2026 restera sans doute mémorable pour sa chaleur accablante, ce qui nous a contraint d’adapter quelque peu notre manière de profiter du festival.
Plutôt que de chercher à voir un maximum de groupes, nous avons préféré y aller plus tranquillement en restant au camping aux heures les plus chaudes et nous allonger dans l’herbe devant la Mainstage plutôt que d’affronter la foule pour nous rapprocher au plus près des scènes.
Cette canicule aura tout de même eu un avantage : notre budget alcool a été quasiment réduit à zéro au profit de l’eau et de boissons optimisées pour l’hydratation. Nous n’avons pas attendu le dimanche après-midi et les restrictions de la préfecture pour redevenir sobres. En tout cas, on a apprécié quand les emblématiques désoiffeurs se sont mis à distribuer de l’eau.
Reste que le site du Hellfest manque toujours cruellement de zones d’ombre. Trouver un endroit réellement protégé du soleil reste une mission compliquée, encore plus pour suivre un concert.
Des classiques et de belles découvertes
Côté programmation, cette édition nous a permis de retrouver plusieurs groupes déjà vus par le passé, toujours avec autant de plaisir et de faire de nouvelles découvertes.
Nous avons ainsi revu Deep Purple, Alice Cooper, Megadeth, Feuerschwanz et la légende Iron Maiden puisque c’est groupe avec lequel j’ai commencé à écouter du metal.
Désolé, pas de photo du concert de Iron Maiden, j’ai respecté le souhait du groupe de ne pas prendre d’image et de profiter pleinement du spectacle.
Mon concert préféré est celui de Sabaton qui nous a mis une claque monumentale avec sa scénographie démesurée construite autour d’un tank volant géant ! Et entendre tous ces métalleux chanter la Marseillaise, c’est beau, putain !
J’ai enchainé avec les 4 cavaliers de l’Apocalypse Ultra putain de Vomit. Je remercie d’ailleurs Sheshounet de m’avoir entrainé avec lui dans les pogos, j’étais pas prêt !
Parmi les découvertes je peux citer Three Days Grace, A Perfect Circle et Anthrax. Mieux vaut tard que jamais.
Mon coup de cœur est Polybius, une pépite originaire de Nantes qui ont fait bouger la Purple House avec leur son mêlant le metal industriel avec la darksynth. L’ambiance, avec d’un côté un circle pit autour de l’octogone de MMA faisant office de scène et de l’autre des gars posés tranquillement sur un canapé en train de tirer sur un tube cathodique pour dégommer des canards pixellisés, a beaucoup contribué à ce coup de cœur.
Une organisation toujours au poil
Comme les années précédentes, l’organisation du festival a une nouvelle fois été à la hauteur.
Les files d’attente sont restées raisonnables, entre 5 et 10 minutes en moyenne, que ce soit pour accéder aux bars, à la restauration ou aux toilettes. Ces dernières sont d’ailleurs régulièrement nettoyées, ce qui est vraiment appréciable dans un festival de cette envergure.
De nombreuses animations étaient proposées dans la Hell City pour choper des goodies, boire un verre et faire les cons avec son groupe de potes, sans oublier le set de DJ Michel Mercury au Metal Corner.
Et après une journée bien remplie, rien de tel qu’une petite soirée au Macumba ou à assister à des duels de Brutal Caddie !
Rendez-vous en 2027
Au final, malgré les températures infernales et le manque cruel d’ombre, cette 19ᵉ édition du Hellfest est une très belle réussite et nous avons pu en profiter pleinement.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là puisque nous avons obtenu nos pass 4 jours pour l’année prochaine !
La « Ultimate Edition » du 20ᵉ anniversaire du Hellfest promet d’être encore plus massive avec 4 nouvelles scènes et pas moins de 300 groupes !
Le Café d’Azeroth est un évènement promotionnel organisé par Blizzard qui a eu lieu le week-end dernier à Paris, au Bercy Village devant le cinéma UGC, pour promouvoir la prochaine extension de World of Warcraft : Midnight et sa nouvelle fonctionnalité majeure : le housing.
Le café éphémère était installé dans la réplique d’une maison humaine du Cap Fondateur, l’île de housing de l’Alliance. La maison, ainsi que le décor à l’intérieur ont été reproduits à partir des modèles 3D du jeu, ce qui renforçait le côté immersif de l’expérience.
Le temps d’attente pour accéder au café était très long, parfois jusqu’à 2 heures. Heureusement, plusieurs personnalités de la communauté étaient présents ce qui laissait paraitre le temps beaucoup moins long.
À l’extérieur, un QCM permettait de remporter quelques goodies, à savoir un pin’s de Xal’atath et un code pour recevoir la mascotte en jeu du bébé sélénien.
En parallèle, une soirée presse réunissant des créateurs de contenu et influenceurs gaming a été organisée le vendredi, suivie de la projection du film Warcraft: Le Commencement de Duncan Jones.
La soirée presse était l’occasion de rencontrer d’autres créateurs et créatrices de contenu WoW comme Sam Vostok, Kao, Cinderys, Melody de Mamytwink et Yünalescä de Blizzspirit. Les non initié(e)s ont pu s’essayer au housing sur les PC pré-configurés. Les invité(e)s ont aussi pu repartir avec un goodie bag bien garni.
L’évènement presse offrait surtout l’opportunité de discuter avec Maria Hamilton et Jay Hwang, respectivement productrice exécutive et artiste principal sur le housing. Je leur ai montré ma maison dans l’arbre avec sa taverne secrète, ils l’ont beaucoup appréciée. Jay m’a même demandé comment j’avais construit l’arbre, ce qui prouve que même les créateurs du housing n’ont pas fini de découvrir tout ce qu’il est possible de créer avec.
Cette opération promotionnelle a été de mon point de vue une franche réussite. Ce fut l’occasion de revoir des amis et de passer du temps avec des créateurs et créatrices que j’apprécie. Pour Blizzard, l’installation a éveillé la curiosité des badauds et a permis de faire connaitre un peu mieux World of Warcaft au grand public.
Pour célébrer les 30 ans de la licence Warcraft, Blizzard a organisé le Warcraft 30 World Tour, une tournée mondiale de soirées exceptionnelles pour les fans, dans 6 grandes villes du monde : Londres, Séoul, Toronto, Sydney, São Paulo et Boston.
Le samedi 22 février 2025 s’est tenu le premier événement, à Londres au One Marylebone, auquel j’ai eu le privilège de participer, accompagné de Lina, Embu et Olivier.
Des places très limitées
L’inscription aux soirées se fait par l’intermédiaire d’une billetterie gratuite. Les places, en quantité très limitée (seulement 500 pour la soirée de Londres), sont mises à disposition par vagues dans la logique du premier arrivé, premier servi. La plateforme de billetterie est très rudimentaire et ne propose pas de système de file d’attente aléatoire comme pour la BlizzCon ou le Hellfest. Il nous a donc fallu être très rapides pour cliquer à la seconde précise de l’ouverture de la billetterie pour avoir eu une chance d’obtenir le précieux sésame. Fort heureusement, les limites du système ne semblent pas avoir été exploitées par des scalpers puisqu’à ma connaissance, aucune revente de billet n’a eu lieu sur le marché noir.
Les créateurs de contenu présents sur le Discord des partenaires de Blizzard ont quant à eux pu recevoir des invitations.
Déroulement de la soirée
Le programme de la soirée était plutôt bien garni. Ce programme est plus ou moins le même pour les autres soirées de la tournée.
Tout d’abord, il était possible de rencontrer des membres importants de l’équipe de production de World of Warcraft comme Holly Longdale, Ion Hazzikostas et Maria Hamilton, ainsi que de Hearthstone avec Cora Georgiou et Christian Scharling.
Un jeu du type de « roue de la fortune » permettait de gagner un lot supplémentaire (en plus de ceux du goody bag) déterminé en fonction du numéro obtenu. Plus le numéro est faible, plus le lot est important. Les gagnants ont ainsi pu être récompensés par des lots allant d’une mini peluche, un plaid WoTLK Classic, une édition collector de The War Within à un système de watercooling AIO pour PC customisé avec le logo des 30 ans de Warcraft.
Parmi les autres activités on pouvait aussi retrouver un « bar à patches ». Concrètement, on pouvait choisir une écharpe et un patch à faire broder dessus. Malheureusement, les deux couturières se sont retrouvées très vite débordées et on a fini par écouler le stock d’écharpes et de patches restants en quittant la soirée.
Il y avait aussi l’incontournable photo booth, dans le même esprit que celui que l’on peut retrouver dans tous les mariages et autres soirées d’entreprise mais avec des accessoires bien plus badass !
Des petits fours, sandwiches et boissons sans alcool étaient distribuées aux invités tout le long de la soirée. Des cocktails alcoolisés étaient également disponibles contre £15.
Beaucoup de créateurs de contenu, essentiellement anglophones, étaient présents. Le nombre d’invités étant limité, ils étaient très accessibles et échanger avec eux se faisait très naturellement, loin du stress des grosses conventions.
Un petit plateau TV était aussi installé pour y faire quelques interviews des invités.
En milieu de soirée, le DJ Kristian Nairn, plus connu pour son rôle de Hodor dans Games of Thrones, nous a offert un set personnalisé qui nous a permis d’éliminer quelques calories sur le dancefloor.
Enfin, la soirée s’est conclue en beauté par un concert du groupe de metal nain italien Wind Rose. 🤘
Des goodies à gogo
Comme à son habitude, Blizzard a régalé ses invités avec un goody bag plutôt bien garni :
Un T-shirt exclusif « Warcraft est. 1994 » avec les dates de la tournée ;
Un pin’s exclusif « Warcraft 30 » ;
Une mini peluche ;
Des pièces de transmogrification dorées pour World of Warcraft ;
Des paquets de cartes pour Hearthstone ;
Un bon de réduction de -10% sur le Gear Store.
Conclusion
Je crois qu’on peut dire à l’unanimité que cette soirée était une réussite et qu’elle restera dans les mémoires des rares privilégiés qui ont pu y participer.
L’évènement ressemblait davantage à une soirée presse, avec son lot de cadreurs, photographes et journalistes, que d’une véritable fête comme l’inoubliable soirée anniversaire des 10 ans de WoW à Paris en 2014. On regrette le manque d’animation proposée, l’absence de concours cosplay, de concours de danse et autres mini jeux qui auraient pu davantage renforcer l’ambiance festive.
Le nombre de cosplayers se comptait sur les doigts d’une main, alors que cette soirée aurait pu être l’occasion de les mettre en avant. Dommage.
Enfin, même si on a pu croiser beaucoup de créateurs anglophones comme Esfand (aka « le streamer qui ressemble à Seb du Grenier »), MrGM, BelluarGaming ou encore TheKexman, il y avait très peu de créateurs européens comme la cosplayeuse suisse Kenika en tant qu’Ysera, également rencontrée à la BlizzCon. Côté francophone, seul le couple de streamers Les Goules et leur équipe avaient fait le déplacement.
Big up à Lugia, notre CM francophone qui a parfaitement accompli son rôle de maître des cérémonies.