Soirée des 10 ans de WoW : le reportage

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World of Warcraft a soufflé sa dixième bougie cette année. Le développement du MMORPG le plus populaire de tous les temps et qui compte désormais 10 millions d’abonnés a débuté en 1999 dans les studios de Blizzard Entertainment.

Afin de fêter dignement cet anniversaire, Blizzard a organisé une soirée exceptionnelle à Paris, Londres et Berlin, ouverte à tous les fans et entièrement gratuite.

Les billets prioritaires, garantissant l’entrée à l’événement sont partis en à peine 2 minutes dès leur mise à disposition. Des billets « liste d’attente » ont été proposés le lendemain pour offrir les entrées restantes aux premiers qui se rendraient sur place mais sans leur garantir l’entrée. Finalement, assez peu de fans munis de billets « liste d’attente » auront pris la peine de faire le déplacement, ce qui aura permis à ceux qui ont tenté leur chance même sans billet de finalement entrer !

Cette soirée fut inoubliable. Comme vous allez le constater, l’ambiance était à son paroxysme et ce même depuis la fie d’attente plusieurs heures avant l’ouverture des portes.

Les invités ont pu participer à de nombreuses activités et concours : quizz, imitation, cosplay, danse, studio photo… Les meilleurs d’entre eux sont repartis les bras remplis de loots épiques !

Anniversaire oblige, la soirée s’est terminée par le soufflage des bougies et oui, ils ont réussi à couper le gâteau en 500 parts 😉

J’espère que ce reportage permettra à ceux qui n’ont pas pu se rendre à cette soirée de ressentir toute la bonne humeur de la soirée.

La vidéo dure une vingtaine de minutes et est disponible en HD HFR. N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne et à la partager si vous aimez !

Avant-première Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées

Le troisième volet du Hobbit : La Bataille des Cinq Armées a été projeté jeudi soir en avant-première, dans la légendaire salle du Grand Rex à Paris. Cet événement fut marqué par la présence sur place de son réalisateur Peter Jackson ainsi que des acteurs principaux Martin Freeman (Bilbo) et Richard Armitage (Thorin). En tant que fan incontesté des adaptations de Peter Jackson de l’univers du Seigneur des Anneaux au cinéma, c’était l’occasion rêvée pour participer à cette avant-première. Cet événement fut une première pour moi, c’était très éprouvant mais c’est une expérience à vivre absolument !

Le tapis rouge

Le tapis rouge est l’unique opportunité pour les spectateurs de rencontrer l’équipe du film, échanger quelques mots avec eux et décrocher un autographe. Autant dire que « Faire le tapis » est très éprouvant, puisqu’il est ouvert à tous gratuitement, du moins au Grand Rex. Il faut arriver très tôt pour avoir la chance d’être placé juste derrière les barrières et se battre pour garder sa place. L’attente peut paraitre longue mais le temps passe finalement assez vite car entre fans, la source de sujets de discussion est intarissable et les occasions de rigoler sont nombreuses.

Nous sommes arrivés au tapis rouge 4 heures avant la séance et nous avons pu nous placer au 2e rang au terme d’une partie de Tetris humain durant laquelle nous nous sommes emboîtés joyeusement les uns dans les autres (hum) pour nous rapprocher au mieux de la barrière. En fait, la bataille des Cinq Armées a commencé dès le tapis rouge. Un balrog irrespectueux a tenté de s’incruster en force avant de se faire magnifiquement rembarrer la queue entre les pattes par la horde de fans dont certains attendaient depuis 6h du matin. Mis à part ce petit incident et une position inconfortable, l’ambiance était excellente et nous avons passé un très bon moment.

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Puis le moment tant attendu est venu. La rue fut barrée pour laisser place à de grosses berlines aux vitres teintées. Richard Armitage fut le premier à honorer le tapis rouge (qui d’ailleurs était de couleur noire). Martin Freeman a suivi quelques minutes après, suivi de Monsieur Peter Jackson, avec qui j’ai eu l’immense honneur d’échanger quelques mots. Tout s’est passé très vite, non pas que les membres de l’équipe n’étaient pas enthousiastes de rencontrer les fans, bien au contraire, mais à cause des agents de sécurité de la Warner qui ont été exécrables, autant envers les fans que l’équipe du film. J’ai vu Martin Freeman se faire littéralement pousser par un agent à coup de « Hurry up » alors qu’il s’apprêtait à se prendre en photo avec une fan. M. Freeman n’a pas eu d’autre choix que de continuer en s’excusant d’un air dépité. Certains fans se sont fait repousser violemment à coup de bras, ce n’est pas vraiment le genre d’expérience qu’ils espéraient. On est bien loin de l’ambiance de l’avant-première de Londres où l’équipe du film a pu prendre son temps avec le public.

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La présentation du film

Nous avions pris 2 places balcon, à 20 € chacune. Certains trouveront que ça fait cher la place de ciné mais ils se trompent. En arrivant en salle, nous avons eu la surprise de découvrir sur notre siège un goodie-bag garni d’une bouteille de soda, un paquet de chips et de M&M’s ainsi que d’un t-shirt collector. C’est en entrant en salle que nous avons appris que le tapis rouge était retransmis en direct sur l’écran de la scène, « On vous a vu avec Peter Jackson » nous disent nos amis. La classe.

L’interview avant le film fut l’occasion d’en savoir plus sur Peter Jackson et les deux acteurs. Par exemple, c’est dans cette même salle du Grand Rex que Peter Jackson a présenté son tout premier long métrage Bad Taste en 1988. Il nous a également révélé le secret pour faire de bons films, du moins ce qu’il pense être la bonne façon d’en faire. À chaque étape de la réalisation du film, Peter Jackson recueille les avis de son équipe et de ses acteurs. Si une idée semble intéressante, l’équipe en discute et décide de l’exploiter dans le film ou non. Ainsi, ce n’est pas un seul homme qui décide de la tournure que prend le film mais bien tous ceux qui participent à sa création.

Le film

Pour cette avant-première, Peter Jackson a décidé que le film serait projeté en HFR à 48 images/seconde, mais sans 3D relief. La raison de ce choix est d’offrir les meilleures conditions possibles pour le spectateur. Le film étant projeté sur l’écran de la scène, de taille assez modeste et assez éloigné du balcon, l’effet 3D n’aurait pas été saisissant. Ça ne valait pas le coût de supporter pendant 2h30 des lunettes inconfortables et de mauvaise qualité (quand elles ne sont pas sales ou rayées).

Le film en lui-même est tout simplement épique ! Il y a de la baston quasiment non stop et le HFR apporte un vrai plus dans la fluidité des mouvements, même si parfois avec les images de synthèse, ça en fait un peu trop et offre un rendu plus proche d’un jeu vidéo que d’un film. Mon seul regret est que la partie de l’histoire introduisant Sauron ainsi que les éléments de la trilogie suivante du Seigneur des Anneaux n’ait pas été développée davantage.

Si vous avez vu les deux précédents volets, je ne peux que vous recommander d’aller voir cet épilogue. Et pour les plus aguerris, certaines salles organisent des marathons en projetant les 3 films à la suite.

Voici le reportage réalisé par l’équipe de TF1 présente sur place (à 31:06) :

Et la bande-annonce du film :

2080 en live au Game Over

Hier soir, l’artiste electro-geek 2080 était invité au barcraft Game Over à Nantes, dans le cadre du Festival de la Culture Bar-Bars.

Cette soirée fut l’occasion de discuter un peu avec lui autour d’une délicieuse bière belge. Walid (c’est son prénom) a composé ses tous premiers morceaux étant gamin sur son ordinateur Amstrad, en les programmant directement en langage BASIC (ce qui revient plus ou moins à composer sa propre sonnerie sur un Nokia 3310), puis sur son PC à partir de sons extraits de jeux vidéo comme Warcraft qu’il mixait ensuite avec… le magnétophone de Windows ! Autant dire que créer un morceau même très simple de cette manière était extrêmement laborieuse !

Aujourd’hui, 2080 compose à l’aide de synthétiseurs et d’outils modernes mais offre toujours une place importante aux consoles rétro en les transformant en instruments comme la Game Boy de Nintendo ainsi que la Megadrive de Sega dont il cherche à exploiter le légendaire synthétiseur YM2612.

Le matos de 2080

Le matos utilisé pendant le live

La musique et le circuit bending ne sont pas ses seules passions. 2080 réalise beaucoup de motion design et de pixel art ce qui fait de lui un artiste complet. Il a d’ailleurs entièrement réalisé le clip de son morceau My Megadrive qui l’a rendu populaire.

Voici un extrait du live d’hier soir qui témoigne de la super ambiance de la soirée !

Pour écouter ses autres sons, rendez-vous sur SoundCloud.

YouTube supporte les vidéos en 60 images par seconde : réencodez vos anciennes vidéos !

Depuis maintenant un peu plus d’une semaine, YouTube a rendu disponible à tous ses utilisateurs le support des vidéos à haute fréquence d’image (HFR). Il est désormais possible d’uploader – et de lire – des vidéos jusqu’à 60 images/seconde, offrant une fluidité d’image incomparable.

YouTube supporte les vidéos jusqu'à 60 images par seconde

À l’exception de quelques vidéos issues d’une démo technique, le débit d’image des vidéos publiées sur la plateforme était bridé à 30 i/s à la lecture, même si la vidéo originale bénéficiait d’un débit plus important.

Réencoder une ancienne vidéo en 48, 50 ou 60 images par seconde

Lorsque la fonctionnalité a été officiellement annoncée, vous avez sans doute été dégoûté de voir vos anciennes vidéos uploadées en HFR sont restées bridées en 30 images/seconde. Eh bien sachez que vous pouvez réencoder votre vidéo en HFR en seulement quelques clics, sans avoir à l’uploader une nouvelle fois ni perdre le nombre de vues ainsi que les commentaires !

Pour réencoder votre vidéo, c’est très simple. Rendez-vous dans votre Creator Studio puis cliquez sur le bouton « Modifier » de la vidéo que vous souhaitez réencoder. Allez dans l’onglet « Retouches » puis cliquez simplement sur le bouton « Enregistrer« .

Réencoder une vidéo sur YouTube

Même si vous n’avez défini aucun réglage d’amélioration, votre vidéo sera réencodée et si elle a été uploadée en 48, 50 ou 60 images par seconde, vous constaterez bientôt que votre vidéo sera visionnable à son débit d’origine !

Pour ma part, j’ai ainsi pu réencoder mon dernier reportage à la convention Wazabi en 50 images/seconde, ce qui correspond au débit natif de mon caméscope. En revanche, mon reportage à Art To Play de l’année dernière ainsi que les anciennes vidéos tournées avec la même caméra sont restées en 25 i/s. Ceci ne fonctionne peut-être que pour les vidéos suffisamment récentes ? Faites part de vos expériences personnelles en commentaire !

Conseils pour produire des vidéos en HFR

Vous l’aurez compris, le mode HFR apporte un vrai plus en terme de qualité visuelle à vos vidéos. Attention cependant à tourner et encoder vos vidéos en progressif (1080p) et non en entrelacé (1080i) car c’est souvent le réglage par défaut des caméscopes et vous risquez de voir d’horribles lignes entrelacées façon Canal+ sans décodeur dans votre vidéo finale.

Video Games Live

Video Games Live logo

Le Video Games Live est une série de concerts et d’albums de musiques de jeux vidéo, arrangées pour un orchestre symphonique. À l’origine de cette initiative, deux grands compositeurs de musiques de jeux vidéo : Jack Wall et Tommy Tallarico. Ce dernier compte a son actif plus de 300 morceaux de jeux vidéo, ce qui lui a valu une place au Guinness Book des Records. Tommy n’est d’ailleurs pas le seul prodige de la famille Tallarico puisque son cousin, Stephen Victor Tallarico alias Steven Tyler n’est autre que le chanteur du groupe Aerosmith.

 Tommy Tallarico et l'accordéoniste du groupe Random Encounter

Depuis la création du VGL en 2002, pas moins de 120 morceaux et medleys ont été arrangés, parmi une soixantaine de licences de jeux : Mario, Zelda, Sonic, Final Fantasy, Megaman, Castlevania… Outre le fait d’offrir une expérience inoubliable aux spectateurs, la vocation du Video Games Live est de démontrer l’impact grandissant des jeux vidéo dans notre culture moderne.

L'orchestre symphonique de Budapest interprétant le thème d'Assassin's Creed IV Black Flag

Le 5 novembre dernier, le Video Games Live s’est produit pour la 3e fois au Palais des Congrès de Paris et cette fois-ci, j’y étais ! Le concert était donné par le Budapest Symphony Orchestra, dirigé par Emmanuel Fratianni et bien sûr accompagné à la guitare par Tommy Tallarico lui-même. Comme d’habitude, des vidéos montrant des images du jeu étaient projetées en synchronisation avec la musique.

Emmanuel FratianniTommy Tallarico et sa guitare Zelda

Vous l’aurez compris, on est totalement à l’opposé du cliché des concerts classiques dans lesquels les musiciens reproduisent fidèlement, à la double croche près, les œuvres des grands compositeurs devant une audience coincée s’efforçant de rester impassible à la performance. Au Video Games Live, le public fait du bruit !

Le concert fut également l’opportunité de faire des rencontres, comme la chanteuse Riva Taylor et ses chansons sur le thème d’Assassin’s Creed, Austin Wintory, le compositeur des musiques du jeu Journey et bien sûr, le groupe punk Random Encounter avec son petit côté franchouillard, peut-être à cause de leur reprise du Chant des Tempêtes dans Zelda Ocarina of Time à l’accordéon. À propos, n’hésitez pas à utiliser leurs morceaux dans vos vidéos ou dans vos jeux, ils en seront ravis !

Le groupe Random Encounter
Tommy Tallarico et l'accordéoniste du groupe Random Encounter jouant le thème de Chrono Cross
Riva Taylor dans sa robe rougeLa chanteuse Riva Taylor

Mon seul regret est d’avoir eu un sentiment de déjà entendu. La setlist ayant été établie d’après les souhaits des fans sur la page Facebook de l’événement, certains morceaux issus des précédents albums ont été sélectionnés ce qui donnait parfois l’impression d’écouter le CD. D’un autre côté, faire de l’improvisation avec une centaine de musiciens, c’est assez délicat ! Certains instruments étaient également pré-enregistrés comme les synthétiseurs ainsi que la batterie, vraisemblablement pour libérer les ingénieurs du son des contraintes imposées par ce type d’instrument.

Le VGL est définitivement une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, que l’on soit un hardcore gamer ou un non initié. Pour ma part, je ne raterai le prochain sous aucun prétexte !

Lenwë et Mee Yung avec le groupe Random Encounterlenwe-mee-yung-tommy-tallarico