Voici quelques images ainsi qu’un clip avec les cosplayers que j’ai pu rencontrer à Wazabi Dimensions, les 14 et 15 octobre 2017.
Voici quelques images ainsi qu’un clip avec les cosplayers que j’ai pu rencontrer à Wazabi Dimensions, les 14 et 15 octobre 2017.
Me voici de retour des Geek Faëries qui ont eu lieu du 2 au 4 juin 2017. Contrairement à l’an dernier où j’étais venu en tant que vidéaste pour couvrir l’événement sur ma chaîne YouTube, cette fois-ci j’accompagnais Mee Yung en tant qu’exposant.
Tout le monde s’accorde à dire que les Geek Faëries sont la meilleure convention de France. Ce n’est que la deuxième fois que j’y vais et j’ai vraiment été comblé. Il faut dire qu’on est bien loin des conventions classiques davantage destinées aux ados et otakus.
Tout d’abord, le fait que le festival ait lieu dans une région reculée contraint les festivaliers à engager pas mal de frais de transport et d’hébergement, ce qui fait que seuls les plus passionnés prévoient le budget pour se rendre à l’événement.
Le festival se veut être culturel avant d’être commercial. Vous n’y verrez aucun stand revendant des goodies trouvables sur Amazon ou de la camelote achetée en gros sur AliExpress. Les exposants ne sont que des créateurs ou artisans qui vendent le fruit de leur propre travail.
Les invités sont triés sur le volet. La qualité est privilégiée par rapport à la quantité. Les invités présents ne sont pas ceux qui ont le plus grand nombre d’abonnés mais ceux qui savent avant tout partager leur savoir et leur passion à travers leur blog ou leur chaîne YouTube.
Pour ma part, les discussions les plus inspirantes que j’ai eues ont été avec Korben et Links The Sun.
Le cadre est exceptionnel. Le château de Selles sur Cher offre une palette de décors qui ravira tous les amateurs de photo de cosplay, d’autant plus qu’il y a vraiment du très haut niveau de ce côté-ci.
Il y est proposé de nombreuses activités, jeux, conférences et espaces de discussion. Il y en a pour tous les goûts, impossible de s’ennuyer, sans parler des excellents moments passés avec chacun d’entre vous !
Maintenant, il me tarde d’être à l’année prochaine pour remettre ça de plus belle !
Vous avez été nombreux à apprécier la vidéo troll que nous avons réalisée avec les festivaliers du Bordeaux Geek Festival 2017. Voici maintenant les quelques photos que j’ai pu prendre pendant la convention. Comme toujours, si l’une d’elle vous intéresse pour faire un tirage papier ou autre, n’hésitez pas à me contacter pour obtenir le fichier en plein résolution.
Pour sa sixième édition, Art-to-Play a battu un nouveau record d’affluence. Des dizaines de milliers de visiteurs se sont rendus sur les 3 jours du festival pour rencontrer leurs artistes et youtubeurs préférés, découvrir des cosplays incroyables, assister aux conférences et au concerts ou tout simplement pour s’amuser avec leurs amis.
Le premier constat par rapport à l’édition précédente est un net progrès au niveau de l’organisation. Le salon a déménagé dans le hall XXL, sur un seul niveau et avec des allées très larges facilitant la circulation, même le samedi où l’affluence était considérable. Ça change de l’an dernier où il était souvent totalement impossible de bouger tellement la foule était dense. À l’extérieur la file d’attente avançait vite et le gentil staff est toujours aussi cool, vous gérez !
Les stands de merchandising n’étaient pas trop nombreux et les jeunes créateurs étaient bien mis en valeur ce qui leur a permis de rencontrer un franc succès.
En revanche, ce qui devient de plus en plus problématique, c’est la dégradation de l’ambiance. De nombreuses incivilités ainsi que des vols ont été reportés, sans parler du manque de respect envers les cosplayers que certains voient plus comme des morceaux de viandes en libre service que des artistes.
La raison principale de cette dégradation semble être la volonté des entreprises organisatrices d’Art to Play d’élargir son public à un public familial mainstream pourtant inadapté aux conventions geek, c’est à dire les jeunes enfants — et de facto à leurs parents accompagnateurs — afin d’accroître la rentabilité du salon.
Le salon avait parfois des airs de garderie pour enfants, qu’on emmène voir les gens déguisés et faire du château gonflable. Oui, il y avait même un PUTAIN DE CHÂTEAU GONFLABLE ! C’était un peu comme au carnaval, sauf que là on était à l’abri de la pluie.
Certains gosses n’ont aucun respect pour le travail des artistes et des cosplayers et mériteraient bien quelques paires de baffes. Quant aux parents, si beaucoup se sont prêtés au jeu et se sont clairement amusés, d’autres se sont montrés excécrables envers les autres visiteurs et le staff, vraisemblablement excédés de perdre 3h à faire la queue pour que leurs gosses puissent faire un selfie avec un couple d’ados qui se filment sur Internet en train de déballent des cartes de jeu.
Cette beaufisation du salon s’est ressentie aussi au niveau du programme. Ce n’est plus la qualité qui est recherchée mais la quantité. Les invités mis en avant cette année étaient les youtubeurs stars des cours de récréation qui font des millions de vues. Les Vox Makers, les Noobs, le Rire Jaune, Fanta et Bob ou encore le Tatou semblaient quant à eux avoir été relégués au second plan. Même Marcus qui d’ordinaire est un inconditionnel d’Art to Play était absent de cette édition. J’espère que le niveau du contenu et des invités sera revu à la hausse pour la prochaine édition et qu’on invitera pas le Studio Bubble Tea pour élargir le public au 0-5 ans.
On souhaiterait aussi voir davantage de stands et d’animations sur la culture japonaise traditionnelle et le tourisme, ce qui manque cruellement dans la quasi-totalité des conventions de France.
Néanmoins, malgré ce petit coup de gueule, j’ai passé de très bons moments durant tout le week-end. Ce fut l’occasion de revoir ses amis et de s’en faire de nouveaux, d’être émerveillé par des cosplays toujours plus nombreux et toujours plus beaux, ainsi que de rencontrer une pléthore d’artistes et de créateurs indépendants talentueux.
Avant de nous quitter, voici quelques belles images.
S’il y a une chose que l’on pourra retenir de cette 7e édition du festival Cidre et Dragon, c’est qu’elle fut particulièrement chaotique. Un début difficile, avec une tempête ravageant plusieurs stands et une pluie battante pour le concert du samedi soir. Heureusement, l’organisation a une fois de plus été à la hauteur, faisant de cette édition une réussite.
Le premier temps fort a été le tournage de masse pour le troisième et dernier film de la série Noob, durant lequel plus d’une centaine de figurants se sont mis sur la gueule dans une mise en scène digne d’une production hollywoodienne.
La plage de Merville-Franceville a également servi de lieu de tournage pour les futurs épisodes de Noob Rush (la suite de la série actuelle) et du clip du Naheulband, ce qui a parfois donné lieu à des situations complètement loufoques.
Les animations étaient au rendez-vous, combats, jeux, musique et bien sûr le marché constitué exclusivement de stands d’artisans proposant des produits authentiques.
Et sans doute le plus important, la pléthore de costumes exceptionnels qui font de Cidre et Dragon un véritable spectacle vivant et immersif !
J’espère que ces quelques images partagées avec vous vous auront plu, même si les plus belles restent celles qui sont gravé dans mon cerveau.
Rendez-vous en 2017 pour la suite !