De retour de Cidre et Dragon !
Malgré une arrivée sous la pluie battante, le week-end a été radieux. Bilan : 60000 visiteurs en deux jours, quelques coups de soleil et quelques belles images à vous faire partager !
De retour de Cidre et Dragon !
Malgré une arrivée sous la pluie battante, le week-end a été radieux. Bilan : 60000 visiteurs en deux jours, quelques coups de soleil et quelques belles images à vous faire partager !

Comme chaque année, la convention Wazabi a eu lieu les 12 et 13 septembre derniers. Le thème de cette année était l’heroic fantasy, d’où le nom Epic Wazabi.
Contrairement aux années précédentes, le salon a eu lieu dans une nouvelle salle, la Carrière à Saint Herblain, plus grande et moins onéreuse que l’Odyssée.
Je n’ai pas réalisé de reportage vidéo comme l’an dernier car j’aidais Mee Yung à tenir son stand Mee Yung Créations, ce qui ne m’a pas empêché de faire de belles rencontres 🙂
2080, le maestro lyonnais de la scène electro-chiptune. Déjà rencontré l’an dernier au cours d’un concert au Game Over, j’ai eu tout le temps d’échanger avec lui car son stand était situé juste à côté de celui de Mee Yung. Pratique !
Tyllou, créateur de l’émission YouTube Partoche dans laquelle il décrypte toute les subtilités musicales des grands classiques du cinéma et du jeu vidéo mais pas que. Si vous vous demandez ce qu’il fait dans la vie, il est bien professeur mais de SVT, pas de musique. Partoche est une émission réalisée uniquement sur son temps libre et en utilisant des connaissances qu’il a acquises par lui-même.
Mahyar et Krayn de l’équipe Aventures, qui est certainement le tout premier let’s play de JdR sur table. Je leur ai simplement demandé si l’émission avait permis de démocratiser le JdR et ouvert des vocations, la réponse a été sans équivoque : « Oh putain, oui ! », comme en témoignent les nombreux mails d’associations de JdR qu’ils reçoivent régulièrement.
Et bien sûr Fred et Seb du Joueur du Grenier, Bob Lennon, Kiilys ainsi que tous les autres désormais habitués de la Wazabi.
Big up à Merlin et tout le staff Wazabi qui ont carrément géré tout le long du week-end !
⚠️ Lisez bien l’intégralité de l’article avant de tenter quoi que ce soit. Cette astuce n’est à utiliser qu’en dernier recours et peut tout aussi bien réparer la panne que de détruire définitivement votre carte graphique.

S’il y a bien une chose que redoutent les gamers, c’est que leur PC rende l’âme en plein jeu.
Imaginez, vous êtes au beau milieu d’une partie endiablée et subitement, votre PC plante, vous redémarrez et là, l’image de votre écran est glitchée voire entièrement noire, ou dans le meilleur des cas, vous parvenez à démarrer Windows normalement mais les jeux ne sont plus que des amas de polygones aléatoires. Ne cherchez pas plus loin, votre carte graphique vient de lâcher.
Ce type de problème se conclut généralement par l’achat d’un nouveau matériel et la facture peut vite être salée, surtout lorsqu’il s’agit d’un PC portable et que c’est la carte mère complète qu’il faut remplacer. Heureusement, la plupart du temps, c’est réparable très facilement et gratuitement en mettant tout simplement votre carte… au four !
Avant de faire quoi que ce soit, vous devez tout d’abord identifier les symptômes et vous assurer que votre problème est bien lié à une carte graphique défaillante et pas au moniteur ou au câble HDMI. Essayez avec un autre moniteur si vous en avez un sous la main.
Les symptômes surviennent la plupart du temps suite à un plantage mais ils peuvent aussi survenir à l’allumage :
Avant de chercher à réparer votre matériel, il est important de comprendre comment il a été fabriqué. Il y a 3 grandes étapes :
Le métal utilisé pour les soudures a une température de fusion assez basse, aux alentours de 220°C. En cas de forte chaleur, d’utilisation intensive ou si le système de refroidissement n’est pas entretenu régulièrement, les circuits peuvent devenir très chauds, suffisamment pour endommager les points de soudure et là, c’est le drame.
La meilleure façon de réparer durablement les soudures des chips d’une carte graphique est d’effectuer un reballing. L’opération consiste à déssouder entièrement le GPU et de remplacer l’ensemble des points de soudure. C’est une opération délicate et qui nécéssite un matériel spécifique. Pour une carte graphique onéreuse, il est préférable de confier cette tâche à un professionnel moyennant une centaine d’euros.
Le reflow consiste à chauffer le composant pour faire fondre les points de soudure et les reformer. C’est une technique moins fiable et durable que le reballing mais qui peut être réalisée à la maison avec un décapeur thermique ou une station de soudage à air chaud.
Veillez à bien protéger les autres composants comme les condensateurs ainsi que les connecteurs en plastique, par exemple avec du papier alu afin d’éviter qu’ils ne fondent.
On en vient à la technique du schlag ultime, à n’utiliser qu’en dernier recours lorsque vous n’avez pas de matériel à disposition et sur une carte graphique de faible valeur.
⚠️ Attention ! Avant de faire quoi que ce soit, vérifiez attentivement les points suivants :
Bonjour Micheline ! Alors pour faire notre recette vous allez avoir besoin :
Vérifiez aussi que votre matériel n’est plus sous garantie. Les revendeurs proposent généralement une garantie d’un an mais les fabricants sont tenus de proposer au moins 2 ans de garantie. Si votre matériel a plus de 2 ans, il y a de fortes chances qu’il ne soit plus garanti.
Cette recette s’applique aussi bien aux cartes graphiques PCIe qu’aux carte mères d’ordinateur portable et de console.
Si vous avez tout bien fait et si vous avez un peu de chance, votre carte graphique sera comme neuve et elle fonctionnera comme au premier jour !
Nous l’avons vu, pas besoin d’être ingénieur chez Intel pour réparer une carte graphique. Cependant, il y a quelques bonnes pratiques à respecter si vous voulez augmenter la longévité de votre matériel et éviter de devoir le refaire trop souvent.
Et vous, avez-vous déjà réparé votre matériel en utilisant des méthodes un peu inhabituelles ? Faites part de vos expériences dans les commentaires !

Sony et Nintendo se livrent une bataille acharnée sur le marché des consoles de jeux vidéo. Pourtant, il n’en n’a pas été toujours ainsi puisque par le passé, les deux géants travaillaient main dans la main. Dans les années 80, Sony a largement contribué au succès de la Super NES en mettant au point son chipset sonore capable de gérer 8 canaux ADPCM simultanément, une révolution pour l’époque.
Les formats cartouche et disquette ayant des capacités limitées, les constructeurs se sont progressivement intéressés au CD-ROM. C’est alors que nous avons vu apparaitre des lecteurs CD-ROM pour les consoles comme le Mega CD de Sega. De son côté, Nintendo a demandé à Sony de travailler à la mise au point d’un lecteur CD ROM pour la SNES supposé se connecter via le port d’extension situé sous la console : Le SNES-CD.

De son côté, Sony a lancé le développement de sa propre console, la PlayStation, compatible avec les cartouches SNES mais aussi avec le Super Disc, le nouveau format de CD-ROM mis au point par Sony, ce qui permettrait à Sony d’intégrer le marché du jeu vidéo. Le SNES-CD était sur le point d’être annoncé au CES de 1989 lorsque le président de Nintendo, Hiroshi Yamauchi, réalisa en relisant le contrat qui liait les deux sociétés qu’il accordait à Sony la possession de tous jeux sur le format Super Disc. Jugeant ceci inacceptable, Yamauchi décida d’abandonner le partenariat avec Sony et de s’associer avec Philips, le créateur du CD, donnant ainsi le pouvoir total à Nintendo sur ses licences sur les machines de Philips. Et c’est ainsi qu’on a vu apparaitre les pires étroncs des licences Zelda et Mario sur le CD-I de Philips.
Jusqu’ici, aucune photo ni aucun prototype de cette PlayStation n’avait été retrouvé, jusqu’à ce que Dan Diebold alias Analogueboy, un utilisateur de Reddit parvienne à retrouver un chez son père. La console lui aurait été fournie par un certain Olaf, ancien employé de Nintendo.
La console, estampillée PlayStation SFX-100, ressemble beaucoup à la Super NES avec son port cartouche, ses 2 ports manettes et un lecteur CD. On remarque également un petit écran LCD et des touches de lecture sur le dessus de l’appareil, ainsi qu’une prise casque ce qui laisse penser qu’il est possible d’utiliser la console comme platine CD autonome. Côté connectique, la console dispose de sorties RCA, S-Video, d’un modulateur UHF et d’un connecteur multi out identique celui de la SNES. L’utilité du port Next demeure un mystère, peut-être port série comme sur la PS-1 ? Enfin, on découvre dans la vidéo postée récemment qu’un port d’extension se trouve également en dessous de la console. La coque de la console souffre du même problème que celle de la SNES, à savoir être fabriquée avec un plastique qui se dégrade et jaunit avec le temps ce qui laisse penser que la même matière a été utilisée.
L’étiquette de la cartouche indique la date du 6 octobre 1992 (92.10.6) et la mention « Pour démo » (デモ用) en japonais. L’hypothèse la plus probable est qu’il s’agirait en fait d’une carte mémoire contenant des sauvegardes de parties, dans le but de présenter les jeux au public. Si tel est le cas, il est malheureusement peu probable que ces sauvegardes aient survécu au temps car à l’époque, la mémoire flash coûtait très cher et les sauvegardes étaient stockées dans une RAM alimentée par une pile bouton, qui aujourd’hui sont pour la plupart totalement usées.
Nous ne savons pas si la console est fonctionnelle car il manque le bloc d’alimentation. Nous ne savons pas non plus ce que contient la cartouche ni les CDs que Dan aurait également en sa possession. Espérons qu’il parviendra à faire fonctionner l’ensemble pour nous présenter le prototype en vidéo ! Je modifierai cet article si de nouveaux éléments sont publiés !
La 11e édition du Stunfest, le festival des cultures vidéo-ludiques a eu lieu les 22, 23, et 24 mai dernier à Rennes.
J’ai eu l’occasion de m’y rendre la journée de samedi pour couvrir l’événement en vidéo et rencontrer quelques créateurs de jeux vidéo indépendants.
Liens vers les studios et associations cités dans la vidéo :